Turquie

On savait, depuis plusieurs mois, que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, ne pouvait passer un weekend, ensemble, avec son homologue français, Emmanuel Macron. Tant les relations entre les deux sont exécrables. Mais, on ignorait à quel point les deux chefs d'Etat se haïssent cordialement. Un nouveau point de cette escalade vient d'être franchie. Ce vendredi, 14 août, en effet, le gouvernement turc a accusé la France de se comporter « comme un caïd », et d'accentuer les tensions en Méditerranée orientale, après le renforcement de la présence militaire française dans cette zone où Ankara et Athènes s’opposent. Il faut dire que la France soutient la Grèce dans ce conflit.

A l'invitation du professeur, Robert Dussey, ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur de la République togolaise, Mevlut Cavusoglu, ministre des Affaires étrangères de la République de Turquie, a effectué une visite de travail, à Lomé, le 20 juillet 2020. La première du genre d’un ministre turc en République togolaise au cours de laquelle il a été reçu en audience par le président, Faure Gnassingbé.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé, jeudi, 16 janvier, l'envoi de troupes en Libye en soutien aux forces du Gouvernement d'union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj face aux forces du maréchal, Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen.  Ayant déclenché une offensive en avril 2019 pour s'emparer de Tripoli et devenir le maître du pays, Haftar a été stoppé à une cinquantaine de kilomètres de la capitale par les forces pro-gouvernementales. Malgré ses soutiens à l'international, il fait du surplace, ce qui complique une solution politique à la crise libyenne. L'arrivée des troupes turques permettra-t-elle de changer la donne ou bien de consolider le statu quo ?

Le ballet diplomatique s’est accéléré après l’annonce par la Turquie d’envoi de troupes en soutien au Gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par l'ONU, suscitant des craintes d’une « nouvelle Syrie ».

Le président, Recep Tayyip Erdogan, va intervenir, militairement, en Libye, où son armée, après un vote au parlement, ira soutenir le gouvernement légal de Tripoli, face à l'homme fort de l'Est libyen, le maréchal, Khalifa Haftar. La Libye est un cas typique de la méchanceté de l'Occident à l'endroit des pays du monde qui lui résistent. Voilà un pays qui ne demandait rien à personne, et qui donnait, parfois, autant à certains pays africains que les pays dits développés. Parfois plus. Enervé de voir un dirigeant africain, en l'occurrence, le frère guide Mu'ammar al Kadhafi, qui avait une vision panafricaine aux antipodes des objectifs des Occidentaux sur l'Afrique, les pays de l'OTAN (Organisation du Traité Atlantique Nord) l'ont, carrément, assassiné, et, complètement, détruit son pays, qui est, aujourd'hui, totalement, méconnaissable. Sans autre forme de procès. La France qui a été la tête de pont (pensante) de cette affreuse déstabilisation, voit, aujourd'hui, les limites de sa puissance, maintenant, où tout le monde prône la réconciliation et la reconstruction de ce pays jadis très prospère. Paris ne sait plus sur quel pied danser. Sa diplomatie et son armée sont d'une efficacité nulle en Libye. Le Qatar qui avait été le premier à répondre à l'appel de cette déstabilisation initiée par Nicolas Sarkozy, alors président français, a disparu des radars, même si, de temps en temps, Doha fait semblant de soutenir Sarraj. Du bout des lèvres. La vérité est que, quand il fallait détruire et tuer, le Qatar était présent et très actif. Maintenant où il faut réparer, le Qatar est aux abonnés absents. Son émir est d'une discrétion vaticane. Quant au grand « visionnaire », Nicolas Sarkozy, il évite même de parler de la Libye et de Kadhafi dans ses rares interventions publiques. En aurait-il honte ? Quand ira-t-il à Tripoli demander pardon aux Libyens ? Face au désordre ambiant que connaît ce pays, en cette fin de 2019, le président turc à qui l'Occident ne cesse de donner des leçons (des leçons qu'il botte heureusement en touche), va intervenir en Libye. Pays où la France, est aujourd'hui incapable de faire quoi que ce soit, son armée n'ayant plus aucune capacité à y être déployée, du fait de sa présence au Sahel, en Syrie et sur d'autres théâtres du monde. Quand on veut jouer aux impérialistes, il faut en avoir les moyens !

Les cinq chefs d'Etat membres du G5 Sahel se sont réunis, dimanche, 15 décembre, à Niamey, pour faire part de leurs condoléances à leur homologue du Niger, Mahamadou Issoufou, au lendemain du massacre de 71 soldats nigériens de la garnison d'Inatès par les les djihadistes de l'Etat islamique, mais aussi, pour élaborer d'autres stratégies plus gagnantes contre ce phénomène qui semble prendre le dessus sur les moyens mis en œuvre pour le combattre.

Le journaliste saoudien, Jamal Khashoggi, a été tué par "strangulation" et son corps "démembré" au consulat de son pays à Istanbul d'une manière préméditée. Voilà ce que révèle, le parquet turc, ce mercredi, 31 octobre, mettant en exécution les menaces du président, Recep Tayyip Erdogan, qui avait juré de tout mettre en public si le pouvoir saoudien, commanditaire de l'assassinat, ne se mettait pas à table. Cela dit, Ankara regrette, toujours, un manque de coopération de Riyad dans cette enquête. Mais, déjà, le secret est éventré : on sait, par exemple, que notre confrère saoudien a subi de pires atrocités de la part des barbares envoyés par Riyad et qu'une fois assassiné dans ces pires conditions, il aurait été, tout simplement, décapité. On soupçonne même que certaines parties de son corps se seraient retrouvées hors de Turquie, les commanditaires ayant du mal à montrer le lieu où ses restes ont été ensevelis. Sa famille n'est pas prête à faire le deuil dans ces conditions.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, est considéré comme une véritable « horreur » au sein de l'Union européenne (UE). Mais, contrairement, à ce qu'une telle appréciation négative peut transparaître dans la réalité, c'est plutôt un bon point pour lui car les dirigeants européens qualifient de bons les seuls dirigeants qui jouent leur jeu, qui sont leur pion. En effet, ne sont bien vus dans les capitales européennes que les dirigeants du tiers-monde qui ne leur disent pas Non. Ce qui n'est en rien le cas du président turc qui sait, exactement, où sont ses intérêts et ceux de la Turquie. Le président, Recep Tayyip Erdogan, qui prête serment ce lundi, 9 juillet, pour un nouveau mandat de cinq ans, sera doté de pouvoirs, considérablement, renforcés aux termes d'une réforme constitutionnelle adoptée par référendum en avril 2017.

L'Union européenne (UE) estime que la campagne électorale n'a pas été "équitable", après la victoire d'Erdogan. En effet, Recep Tayyip Erdogan a revendiqué, dès dimanche, 24 juin, soir, sa victoire à l'élection présidentielle en Turquie et celle de son parti, l'AKP, aux élections législatives. Colère dans les principales capitales européennes, qui auraient souhaité la victoire de l'opposition. Car après avoir modifié la constitution, Recep Tayyip Erdogan est perçu, au sein de l'UE, comme un dictateur qui veut diriger son pays (à l'africaine). Le président turc, lui, n'a, vraiment, cure des états d'âme de Bruxelles, qui ne veut pas de la Turquie comme membre à part entière de l'UE à cause des considérations, suprêmement, extra-objectives. A l'intérieur ou hors de l'UE, Erdogan est décidé à relancer l'économie de son pays pour enrayer le chômage et éradiquer, totalement, le phénomène djihadiste. Pour cela, entend-on dire au sein de l'AKP, il restera au pouvoir le temps qu'il faudra pour atteindre cet objectif.

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a entamé, lundi, 26 février, en Algérie, une nouvelle tournée en Afrique, qui doit le mener, ensuite, dans trois autres pays (Mauritanie, Sénégal et Mali) où Ankara s'efforce, depuis plusieurs années, d'accroître son influence et des opportunités d'affaires, en tant que pays émergent. A un moment où l'islamisme gagne du terrain dans le Sahel, le responsable mondial des Frères musulmans ne manquera pas d'aborder cette question, notamment, en Mauritanie et au Mali, qui sont deux pays, qui en souffrent, d'où la constitution, avec l'aide de la France, de la Force militaire du G5 Sahel dont l'objectif est de combattre son expansion.

Il s'agit d'un acte de terrorisme international, qui frappe, à la fois, la Turquie (qui en a l'habitude) et la Russie : l'assassinat de son ambassadeur sur qui on a tiré à bout portant alors qu'il visitait une galerie d'art.