Union Africaine

Cela fait près de dix ans qu'il se la coule douce, au sein des arcanes de l'Union africaine (UA), organisation panafricaine où l'éthique n'est pas la principale qualité. L'élection présidentielle en Côte d'Ivoire et en Guinée vient encore de le montrer. Haut représentant de l'UA au Mali et au Sahel, un excellent fromage pour cet ancien faiseur de coups d'état, le général-major, Pierre Buyoya, ancien président du Burundi de son état, vient, très sagement, de démissionner de son poste où il contribuait à salir encore plus l'UA, à cause d'une condamnation par contumace pour ses forfaits passés. Car il faut dire que le brave major, tout haut fonctionnaire de l'UA qu'il était, ne peut pas mettre les pieds dans son Burundi natal de peur de se retrouver en prison.

 

Afriqueeducation.com a consacré, mercredi, 28 octobre, deux articles importants sur les relations dangereuses que le président de la Commission de l'Union africaine (CUA), Moussa Faki Mahamat, entretient avec le menteur d'Abidjan (Ouattara), pour valider son 3e mandat illégal. Il est admis que c'est la corruption de Ouattara qui a convaincu le président de la CUA de s'impliquer, de la façon qu'on voit aujourd'hui, dans la présidentielle ivoirienne, alors que la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP), la constitution de la Côte d'Ivoire et l'opposition unie, chantent, en choeur à qui veut les entendre, que Ouattara a instrumentalisé les institutions de son pays à ses propres fins, pendant cette présidentielle. L'Afrique s'est-elle donnée des institutions aux normes internationales capables de permettre de répondre aux griefs soulevés par la CADHP et l'opposition unie ? Car Ouattara a agi comme dans les républiques bananières d'Amérique latine des années 70. Non seulement, il a isolé la Côte d'Ivoire des autres pays d'Afrique du monde pour assurer son passage en force, mais, on s'est demandé à quoi servait l'UA dont le rôle est de dénoncer et de sanctionner de tels manquements démocratiques ? L'UA, au contraire, est restée très discrète dans le débat où sa voix devait, logiquement, faire autorité. Plus, grave, son président, le Tchadien, Moussa Faki Mahamat, a, selon nos informations, « sous-traité », directement, l'envoi d'une quarantaine d'observateurs (corrompus) de l'organisation afin de crébiliser la réélection de Ouattara, alors que cette élection n'en est plus une car boycottée par l'opposition. Un autre scandale : 40 candidats sur 44 ont été écartés, arbitrairement, par la Commission électorale indépendante (aux ordres d'Alassane Ouattara). L'ancien président sud-africain, Thabo Mbeki, en est écoeuré. Lui qui est à l'origine du décret que signa Laurent Gbagbo pour permettre à Ouattara de se présenter à l'élection présidentielle de 2005, après l'invalidation de sa candidataure par le Conseil constitutionnel (Juge Tia Koné). Thabo Mbeki a écrit une longue lettre très argumentée à Moussa Faki Mahamat pour s'étonner de la faiblesse de l'UA devant l'arrogance et la suffisance du « menteur chronique » dont la candidature devait être recalée par la CEI et le Conseil constitutionnel. Pour éviter l'affrontement, Moussa Faki Mahamat préfère faire profil bas en affirmant être « entièrement d'accord » avec Thabo Mbeki sur l'analyse qu'il fait de la situation en Côte d'Ivoire. Mais, il minimise son rôle en attribuant la toute-puissance des décisions aux seuls chefs d'Etat comme si c'étaient les chefs d'Etat qui lui ont demandé de piétiner les textes de l'UA, en envoyant des observateurs superviser une élection illégale en Côte d'Ivoire ? Au lieu d'assumer sa forfaiture, et accepter d'avoir été corrompu par Ouattara (comme tout le monde en est convaincu), il préfère se réfugier derrière la CEDEAO comme si la CEDEAO, qui n'est qu'une organisation sous-régionale, peut avoir une préséance devant l'UA. Finalement, Mahamat a répondu à Mbeki sur la forme. Mais, sur le fond, il a tort sur toute la ligne. S'il reste à la tête de l'UA, il n'aura plus aucun relief, il ne concourira qu'à son affaiblissement car désormais, il est perçu comme un président de la Commssion totalement corrompu. Et indigne de l'Afrique. Il faut donc qu'il démissionne.

 

L'ancien président sud-africain, Thabo Mbeki, est à l'origine de l'accession d'Alassane Ouattara à la magistrature suprême. C'est lui qui avait encouragé le président, Laurent Gbagbo, en 2002-2003, à signer un décret pour autoriser Alassane Ouattara à participer à l'élection présidentielle de 2005 après le rejet de sa candidature par le juge constitutionnel, Tia Koné. N'étant pas Ivoirien de père ni de mère eux-mêmes ivoiriens, il avait vu sa candidature repoussée, à juste titre, aux élections présidentielle et législatives. Mais, grâce à l'action de Thabo Mbeki, président en exercice de l'Union africaine (UA) de juillet 2002 à juillet 2003, Laurent Gbagbo signa un texte pour permettre, au nom de la paix, à Alassane Ouattara de se présenter à l'élection présidentielle de 2005. Il s'agissait d'un accord politique car la justice avait rejeté sa candidature.

C'est ce même Alassane Ouattara qui, une fois devenu président en 2011, a envoyé Laurent Gbagbo à la CPI où il a passé 7 ans de façon gratuite car, finalement, aucune charge n'a été retenue contre lui.

C'est ce même Alassane Ouattara qui lui refuse le passeport diplomatique et même ordinaire alors qu'il en a droit de par ses fonctions passées et en tant qu'Ivoirien. Alors que Gbagbo lui avait donné un passeport diplomatique à lui, Ouattara « le menteur d'Abidjan», mais aussi, à celle qui faisait office de sa maman.

C'est ce même Alassane Ouattara qui, aujourd'hui, refuse qu'il s'inscrive sur la liste électorale pour qu'il soit candidat à l'élection présidentielle, après avoir dirigé la Côte d'Ivoire pendant 10 ans.

Thabo Mbeki regrette son intervention à l'endroit de Ouattara. Il est très contrarié de la façon dont Ouattara a traité Gbagbo. Il se sent responsable quelque part des agissements de Ouattara en Côte d'Ivoire. C'est la raison pour laquelle il a pris sa belle plume pour écrire à Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l'UA, après en avoir parlé avec Cyril Ramaphosa, le président sud-africain et président en exercice de l'UA.

Thabo Mbeki en intervenant sur la situation ivoirienne alors qu'il n'a plus qualité pour le faire, agit sur un plan moral. Il rappelle à Moussa Faki Mahamat que l'Afrique suit attentivement toutes les décisions qu'il prend au nom de l'UA sur l'élection présidentielle ivoirienne. L'avenir le jugera.

Voici la lettre que Thabo Mbeki a fait parvenir à Moussa Faki Mahamat. On ne sait même pas si ce dernier l'a lue, Ouattara l'ayant visiblement, complètement, mis dans sa poche.

 

Pauvre Afrique ! Pauvre Union africaine ! Pour voler au secours de son ami, Alassane Ouattara, le président de la Commission de l’Union africaine (UA), le Tchadien, Moussa Faki Mahamat, ne pouvait-il pas utiliser les moyens privés et éviter de compromettre l'organisation continentale dont il a la charge en gardant son honneur sauf ? Comme si personne ne voyait sa (petite) magouille, il a complètement ignoré, au vu et au su de tous, surtout, des juges de la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP), ses décisions alors que cette Cour est une émanation directe de l'UA. Comment Ouattara peut-il respecter les décisions de la CADHP quand le grand patron de cette Cour, à savoir, Moussa Faki Mahamat, les piétine, lui-même, allègrement ?

 

 

 

 

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA), organisation qui abrite le syndicat de chefs d'Etat et de gouvernement africains, a levé, vendredi, 9 octobre, la suspension du Mali de l'organisation continentale, imposée le 19 août au lendemain du coup d'état ayant renversé le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta. Cette suspension est automatique en Afrique : dès qu'il y a un coup d'état dans un pays, l'UA ne cherche même pas à savoir ce qui s'est passé. Elle suspend, immédiatement, le pays de ses instances même si le coup d'état effectué est salvateur. En procédant ainsi, les dirigeants africains ont cherché à se protéger en mettant en place ce dispositif de dissuasion. Mais, empêche-t-il réellement un militaire de chasser un président par les armes ? Que non !

Au Mali, depuis le 18 août, le pouvoir n'est plus entre les mains d'IBK (Ibrahim Boubacar Keïta) dont la mal-gouvernance était dénoncée par tout le peuple malien y compris par les députés de sa propre majorité. Son incompétence est symbolisée par deux chiffres : 7 ans de pouvoir, 7 premiers ministres. Une (contre)performance à inscrire dans le livre des records. Heureusement qu'Allah est grand ! Le pouvoir, désormais, est entre les mains du peuple. Ce peuple s'appelle l'armée à travers le CNSP (Conseil national de salut public), le Mouvement du 5 juin, l'opposition et la société civile. Et c'est à ce moment que l'Union africaine vient jouer les trouble-fête, après l'échec patent de la CEDEAO à ramener le calme au Mali. On ne voit pas pourquoi, après avoir été absente (comme d'habitude) pendant que le peuple manifestait sa souffrance et son dégoût de cette mal-gouvernance, dans la rue, l'Union africaine vient, aujourd'hui, fourrer, grossièrement, son nez dans les affaires du Mali, en le suspendant de ses instances et en exigeant le rétablissement d'un pouvoir constitutionnel. De quoi je me mêle ? Il en est de même de la CEDEAO qui est actuellement dirigée en sous-main par Alassane Ouattara via son président de la Commission, Jean-Claude Kassi Brou. La CEDEAO demande le rétablissement d'IBK dans ses fonctions. C'est une totale méconnaissance de la situation qui prévaut au Mali. Mais, une fois de plus, Ouattara est à la manoeuvre. IBK ne retrouvera pas ses fonctions. Y en a marre de contourner les textes de loi à des fins de pouvoir personnel au Mali comme ailleurs en Afrique. L'Union africaine (si elle veut être prise au sérieux un jour en Afrique) doit être à l'écoute des peuples d'Afrique, surtout, quand ils manifestent leur mécontentement à l'endroit d'un pouvoir autocratique. C'est par exemple le cas aujourd'hui en Côte d'Ivoire où Alassane Ouattara, après avoir fait ses deux mandats, veut s'accrocher au pouvoir, en faisant un 3e, puis, un 4e mandat, que le peuple rejette catégoriquement. Le troisième mandat de Ouattara ne passera pas (point). Paroles du peuple de Côte d'Ivoire dans sa majorité. Si l'Union africaine se veut utile, c'est aujourd'hui qu'elle doit intervenir dans ce pays en ramenant Ouattara à la raison. Elle peut le faire par un communiqué public pour prendre date. Si elle ne le fait pas, qu'elle ne s'invite pas demain, en donneuse de leçon, quand la situation aura dégénéré. Car le peuple est décidé à barrer la route au 3e mandat de Ouattara. Message transmis au président en exercice, Cyril Ramaphosa, et au président de de la Commission, Moussa Faki Mahamat.

Désormais, dans les relations Afrique-Chine, il y aura, l'avant et l'après-Covid-19. Demain et après-demain, quand le président chinois, Xi Jinping, s'adressant aux chefs d'Etat africain, leur donnera de son démagogique « Mes Chers Frères », comme s'il était nègre comme eux, on ne le prendra plus au sérieux. Même si la Chine est loin de l'histoire coloniale de l'Afrique, le racisme des Chinois est du même ressort que celui des Occidentaux. Pour les uns comme pour les autres, c'est le très riche sous-sol africain qui les intéresse, sans oublier, les essences forestières, mais, pas l'amitié et la fraternité entre les peuples, comme on aurait pu penser des Chinois.

Le Bureau de l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA) a décidé de créer un Fonds continental anti-COVID-19, qui sera utilisé dans la lutte contre l'épidémie du nouveau coronavirus en Afrique. Si ceci n'explique pas cela, on note que ce Fonds est créé au moment où le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat, suit un confinement de quatorze jours bien que n'étant pas malade, après avoir été en contact avec un de ses conseillers atteint par la maladie.

Lâché de toutes parts, de plus en plus, isolé, Alpha Condé, reporte le référendum constitutionnel et le scrutin législatif. Objectif : se donner deux semaines supplémentaires pour évaluer le pour et le contre de son jusqu'au boutisme, et surtout, compter les amis (les vrais) qui lui restent et voir s'ils peuvent le sauver.

Dans le cadre du 33eme Sommet de l'Union  africaine (UA), le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, le professeur, Robert Dussey, qui représentait le président, Faure Essozimna Gnassingbé, empêché, a présenté, lundi, 10 février, devant la grande assistance des chefs d'Etat et de gouvernement, une importante communication au nom du chef de l'Etat du Togo, portant sur le lancement de la « Décennie des racines et des diasporas africaines ». C'est un ambitieux programme à la fois politique, économique et culturel, qui englobe, non seulement, le (traditionnel) retour aux sources des vieilles et récentes diasporas africaines éparpillées de par le monde, mais aussi, leurs capacités à accompagner de multiples façons, l'émergence de ce continent qui les a vu naître, eux ou leurs ancêtres, et sans lequel ils ne seraient pas ce qu'ils sont aujourd'hui. Comme il faut battre le fer quand il est chaud, le Togo, sous l'égide de l'UA, va accueillir, très rapidement, le premier « Forum économique des diasporas africaines ». Ainsi, le train sera lancé.

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, effectue, actuellement, une visite de 24h, à Lomé. Il a entrepris une tournée africaine qui l'a, déjà, conduit en Guinée et au Ghana, et qui va se poursuivre dans d'autres pays d'Afrique de l'Ouest dont le Nigeria, la première puissance économique du continent, juste avant l'Afrique du Sud. Cette tournée se situe dans le cadre d’une campagne de lobbying destinée à assurer l’élection du chef de l’Etat sud-africain à la tête de l’Union africaine (UA), en janvier 2020, à Addis Abeba.

La première conférence régionale africaine de haut niveau sur la lutte antiterroriste s'est terminée, jeudi, 11 juillet, à Nairobi, avec l'adoption de plusieurs résolutions visant à relancer la guerre contre le terrorisme, qui menace le progrès et la stabilité économiques du continent.

Les pays de l'Union africaine (UA) ont lancé, dimanche, 7 juillet, en fin de journée, à Niamey, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), qui doit constituer un pas vers la " paix et la prospérité en Afrique". La ZLEC aura son siège à Accra, au Ghana, et lancera ses activités très prochainement. Celles-ci consisteront à harmoniser les règlements entre Etats pour permettre le fonctionnement du processus.

Présidé (ce mois de juillet) par le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, le Conseil de paix et de sécurité en sa 857ème  réunion, tenue le 5 juillet 2019, sur la situation en Libye et le sort des migrants africains en Libye, a fait une sortie qui montre que l'Afrique est horrifiée par ce qui se passe dans ce pays jadis prospère. Et surtout, il presse le Conseil de sécurité d'arrêter les tueries en Libye et d'aider au redémarrage de ce pays.

Un nouveau souffle d'espoir a envahi les rues de Khartoum, vendredi, 5 juillet, après un accord entre le pouvoir et la contestation sur une instance de transition, premier signe de sortie de crise après des mois de tensions au Soudan. Cet accord tiendra-t-il la route ?

L'Union africaine (UA) a appelé, mardi, 11 juin, les pays membres à davantage d'efforts pour promouvoir la ratification du protocole au traité instituant la Communauté économique africaine sur la libre circulation des personnes. Mais, pour réussir cette ratification, qui n'est pas une opération facile, il faudra entreprendre une vaste campagne de pédagogie et d'explication à l'endroit de toutes les sous-régions africaines. Car le problème est général et montre le retard pris par les pays africains pour assurer le succès de l'intégration économique et du libre échange dans le cadre de la ZLEC (Zone de libre échange continental) qu'ils appellent de toutes leurs forces.

L'Union africaine (UA) a annoncé, jeudi, 6 juin, suspendre, avec effet immédiat, le Soudan de l'organisation panafricaine, jusqu'à la création d'une autorité civile de transition dans ce pays confronté à une escalade de la violence.

Huawei et l'Union africaine (UA) ont signé, vendredi, 31 mai, par l'intermédiaire de Thomas Kwesi Quartey, vice-président de la Commission de l'UA, et Philippe Wang, vice-président de Huawei pour la région Afrique du Nord, un protocole d'accord pour consolider leur collaboration et établir les dispositions nécessaires pour assurer une coopération efficace en matière de TIC. L'objectif principal du protocole d'accord est de renforcer leur partenariat dans les 5 domaines suivants : le haut débit, l’Internet des Objets (IoT), le Cloud Computing, la 5G et l’intelligence artificielle.

La Zone de libre-échange continentale (ZLEC), projet phare de l'Union africaine (UA) en vue de l'émancipation économique du continent, est entrée en vigueur, jeudi, 30 mai, avec pour but, d'augmenter le commerce intra-africain de 60% d'ici 2022.

Pour le retour de la normalité en Libye, chacun y va de sa propre recette. Comme on peut le voir, détruire a été très (très) facile. Aujourd'hui, reconstruire ce qui a été (facilement) détruit, hier, s'avère très (très) compliqué. Maître d'oeuvre de cette destruction, la France de Nicolas Sarkozy se montre, particulièrement, impuissante pour corriger une situation dont la très prospère Libye du colonel Kadhafi, n'avait guère besoin. C'est ainsi que les initiatives pour faire revenir la paix et la stabilité dans ce pays se suivent et se ressemblent dans leur inconsistance. Pendant ce temps, les populations vivent, toujours, dans la souffrance quand elles ne se meurent pas. C'est dans cet élan que le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a proposé, lui aussi, son propre plan de sortie de crise en Libye, lundi, 1er avril, qui consiste en la tenue d'une conférence nationale de réconciliation. L'UA insiste, cependant, sur le fait que la solution aux questions libyennes doit être, avant tout, le fait des Libyens et des Africains, avant d'être le fait des autres. Il sait de quoi il parle.