Afrique

Sur proposition des ministres de la Culture et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, par décret en Conseil des ministres du 27 mai 2020, le président de la République a nommé Emmanuel Kasarhérou président du musée du quai Branly-Jacques Chirac. Une première pour un Noir en France dans ce domaine.

La prétendue étude sur l'efficacité de l'hydroxychloroquine ? De la mascarade pure et simple. Qui paie commande, dit-on. On peut faire dire ce qu'on veut à n'importe quelle étude. C'est le cas de celle publiée par The Lancet. Qui, finalement, est passée sous l'emprise de l'argent, des capitalistes, des lobbys pharmaceutiques. The Lancet perd désormais toute crédibilité. Il faudra, maintenant, lire ses articles entre les lignes pour déceler le vrai du faux. Cela dit, la pensée unique relayée par les médias de l'argent en France ne va pas avoir gain de cause. Déjà, les pays africains refusent de suivre la recommandation de l'OMS, cette organisation hyper corrompue qui est sous la coupe réglée des lobbys pharmaceutiques, et continuent d'administrer la chloroquine dans leurs protocoles de soins, comme au premier jour. D'autre part, Didier Raoult a contrattaqué, lui-même (mais la presse aux ordres n'en a pas parlé), en montrant les grosses failles de la prétendue étude de The Lancet. Nous vous proposons, ici, un texte à partager au maximum en Europe et en Afrique car les puissances d'argent ne doivent pas prendre notre santé en otage. Ce serait tout simplement signer notre mort.

Il y a énormément de talents sur le continent africain, mais, ils ne sont pas mis en lumière, faute de matériel professionnel. Pendant ce temps, des tonnes de matériel s'entassent dans les théâtres en Europe car ils sont jugés obsolètes. L'association SHOW BIS se propose de récolter tout ce matériel pour lui donner une seconde vie sur le continent africain et accompagner des artistes qui n'attendent que les feux des projecteurs.

En raison du coronavirus, cette pandémie planétaire, le gouvernement français a pris la décision, dans son ordonnance du 25 mars, de prolonger les droits à l’AME (Aide médicale de l'Etat) de 3 mois pour les bénéficiaires ayant leur droit arrivant à expiration entre le 12 mars et le 31 juillet 2020.

C'est grotesque et très grossier, le triste spectacle qui se déroule sous nos yeux, en France, où, maintenant, de grands médecins à qui nous confions notre santé, n'ont plus de scrupule à verser dans le mensonge et la démagogie. Ils n'ont plus peur ni honte de soutenir l'insoutenable, ni des qu'en dira-t-on ? Ni des qu'est-ce qu'on dira de ma renommée d'homme de science ? Heureusement que l'opinion publique (française) est déjà avertie. Elle n'est plus dupe et se méfie, beaucoup beaucoup, désormais, de l'information que diffusent ses médias de la honte, eux-mêmes, sous l'influence des lobbys de toutes sortes. D'où d'ailleurs, la montée en puissance des médias alternatifs parmi lesquels on compte les réseaux sociaux. Depuis quelques jours, nous assistons, en France, au lynchage médiatique, à l'assassinat pur et simple (il n'y a pas d'autres termes) de la chloroquine et au "Didier Raoult Bashing", ce célèbre infectiologue français, qui est devenu l'homme à abattre des laboratoires pharmaceutiques et de leurs bras armés que sont des infectiologues, épidémiologistes, pneumologues et urgentistes, qui écument, sans cesse, des plateaux de télévision pour expliquer l'inexplicable alors qu'ils feraient mieux de rester dans leurs lieux de travail (Justement comme Raoult).

Il existe des accords signés entre les anciennes colonies françaises et la France. Ces accords concernent de nombreux domaines tels que le militaire, le politique, l'économique. Concrètement, les accords militaires et de défense, doivent être signés avec la France et non avec un autre pays sauf si la France l'autorise. Les ressources du sol et du sous-sol sont d'abord proposées aux entreprises françaises. La formation des militaires africains se fait en priorité dans l'Hexagone. Plus grave : 500 milliards de dollars des fonds des 14 pays africains membres de la Zone Franc, sont logés au Trésor français, sans autre forme de procès. Bref, bien qu'indépendants (sur le papier), les pays francophones d'Afrique (noire) restent sous l'étroite surveillance de Paris. Qui bronche est abattu !

Ne pas faire paraître le magazine, c'est une décision qui s'impose à nous depuis mars, quand les chefs d'Etat français et africains, ont décidé, unilatéralement, de fermer les espaces aériens de leurs pays (plus d'avion) et mis leurs populations en mode confinement, rendant difficile la vente même en France du magazine. Mais, alors que nos fidèles lecteurs ont laissé passer avril et mai, pensant que juin devrait connaître le retour chez les marchands de journaux du magazine Afrique Education, voilà que le distributeur fait faux bond. En effet, Presstalis, le grand distributeur de la presse française, a été placé en redressement judiciaire, ses filiales régionales, purement et simplement, liquidées, vendredi, 15 mai. Une très mauvaise nouvelle mais qui ne va pas nous empêcher de publier Afrique Education.

Dans son intervention, ce mardi, 5 mai, dans une école des Yvelines, à Poissy, en région parisienne où fréquentent les enfants du personnel soignant COVID-19, le président, Emmanuel Macron, a annoncé une limitation des déplacements à l'étranger pendant les vacances d'été, y compris peut-être dans les pays de l'Union européenne, précisant qu'une décision serait prise début juin suivant l'évolution de l'épidémie de coronavirus.

Au troisième mois de pandémie du COVID-19 en Afrique, les populations africaines sont dans une situation économique en limite critique ; la gouvernance, dans des pratiques plus que jamais critiquables ; l’aide internationale, dans une posture de plus en plus critiquée.

On espère (on souhaite) que nul ne viendra plus casser l'unité africaine prônée jadis par Nasser, N'Krumah et Sékou Touré, et jamais mise en œuvre. Et pour cause ! Aujourd'hui, le coronavirus a, clairement, montré aux Africains qu'ils n'ont pas d'amis, ni les Occidentaux qui concoctent des potions à faire administrer à leurs enfants pour réduire leur natalité future, ni les gros menteurs de la Chine, qui ne sont rien d'autre que des faux « frères » tels qu'ils l'ont eux-mêmes démontré à la première occasion. La solidarité et l'unité africaines, ce ne sont pas seulement des discours, ni de vains mots. Ce sont avant tout des actes tels qu'en pose à l'heure actuelle, le président de Madagascar, Andry Rajoelina, dont les chercheurs ont mis au point un traitement efficace à titre à la fois préventif et curatif contre le COVID-19. L'Occident avait (malicieusement) prédit un million de morts COVID-19, avant l'été en Afrique, le continent (comme tout le monde sait) ne disposant pas des mêmes moyens sanitaires que les pays du Nord pour faire face à cette pandémie. Mais, pour l'heure, et grâce au seul Dieu qui sait comment il protège ce continent, on en est très loin. Cela dit, à quelque chose malheur est bon : l'attitude des Occidentaux et des Chinois à l'endroit des Africains, pendant cette pandémie, a montré qui ils sont, réellement, et la nécessité pour les Africains d'être soudés. Désormais, cette solidarité et cette unité vont se traduire au quotidien sous la surveillance des peuples africains au travers des réseaux sociaux. Ceux-ci ne laisseront plus rien passer.

Le gouvernement sud-africain a annoncé, vendredi, 1er mai, qu'il allait recréer une nouvelle compagnie aérienne nationale sur les ruines de la South African Airways (SAA), dont la ruine financière a été précipitée par la pandémie du coronavirus. Cela dit, la solution durable n'est pas celle choisie par le président, Cyril Ramaphosa. Elle serait dans la création d'une compagnie aérienne africaine, composée par les pays africains qui le désirent.

Le remède contre le COVID-19 découvert au Bénin et à Madagascar, les Européens ne veulent pas en entendre parler parce qu'ils pensent que c'est toujours leur volonté qui doit compter, parce qu’ils n’ont jamais eu de considération pour nos choses (religions, institutions, lois, coutumes, résistants, etc.). Bref, pour eux, rien de bon ne peut venir ou sortir de l’Afrique. Ils sont convaincus d’être le seul continent à posséder et à offrir ce qui est bon, beau et vrai aux autres qui seraient arriérés et maudits. Ils sont persuadés d’être les seuls peuples à savoir et à décider qui mérite de vivre ou de mourir. Mais pour qui se prennent-ils à la fin ? Peut-être se croient-ils au-dessus de Dieu puisqu'ils ne croient plus en Lui depuis qu’un certain Nietzsche a décrété sa mort sans autre forme de procès. Sur notre dos, ils veulent une fois de plus gagner de l'argent, le seul dieu qu'ils adorent et respectent, nous vendre leur médicament contre le coronavirus, médicament qui, forcément, coûtera plus cher que l’Apivirine ou le Covid-Organics comme les voitures françaises nous reviennent plus cher que celles fabriquées par le Japon. Alors, ils essaient de nous empêcher de nous soigner avec le médicament que nos braves chercheurs ont trouvé.

Un chinois et une Africaine font connaissance à Paris. Ils engagent une conversation qui interpellerait tout Africain qu'il soit chef d'Etat, ministre, opérateur économique, politique, social ou culturel, universitaire ou simplement chômeur. A un moment donné, les Africains doivent se regarder en face et se dire les vérités : ils ont tellement passé leur temps à dormir, à manger, à boire, à porter les beaux habits, qu'il est bienvenu, aujourd'hui, que le coronavirus les ait réveillés. Un réveil brutal certes mais salvateur. Suivez ce dialogue édifiant et dénué de racisme et de toute considération superflue. Il est très instructif.

« Nous allons apporter un soutien historique à Air France de sept milliards d'euros », a annoncé urbi et orbi Bruno Le Maire, le ministre français de l'Economie, tandis que de son côté, les Pays-Bas vont allouer une somme de deux à quatre milliards d'euros, pour permettre le redémarrage de la compagnie franco-néerlandaise, Air France/KLM. En matière d'aide, de soutien ou d'allocation, il s'agit, réellement, de prêts garantis par l'Etat dont une partie est octroyée par des banques commerciales (quatre milliards d'euros). Il faudra, donc, rembourser selon un échéancier qui sera établi entre les deux parties.

Le directeur général de Médecins Sans Frontières (MSF), Thierry Allafort-Duverger, nous écrit ce samedi midi pour l'aider à faire passer son message : «  Sur l’ensemble de nos terrains d’intervention, nos équipes se préparent à la propagation du virus. Elles sont très inquiètes des conséquences d’une telle crise sanitaire sur l’état de santé des populations qui vivent dans des conditions de vie précaires et qui ne bénéficient pas d’un système de soins efficace et suffisant ». « Dans le camp de Cox Bazar, au Bangladesh, par exemple, des centaines de milliers de réfugiés rohingyas s’entassent depuis bientôt trois ans, avec un accès précaire aux services de première nécessité. A l’heure où je vous écris, un premier cas de COVID-19 y a été enregistré. La même crainte existe en Libye, où plusieurs cas ont également été enregistrés tandis que des milliers de migrants sont regroupés dans des centres de détention dans des conditions exécrables ». Que ceux qui dirigent le monde en prennent bonne note, à commencer par le Sud-Africain, Cyril Ramaphosa, qui préside aux destinées de l'Afrique du Sud et de l'Union africaine, et Moussa Faki Mahamat, qui est le président de la Commission de l'Union africaine.
Il y aurait, cependant, à dire sur MSF, notamment, sur les interventions de certains de ses personnels en Afrique noire. Mais, comme le suggère à juste titre Thierry Allafort-Duverger, l'heure est, plutôt, à la conjugaison des forces et des énergies. Objectif : vaincre l'adversité. Nous y souscrivons entièrement. Voici son message :

La Banque africaine de développement (BAD) a mis en place une Facilité de réponse rapide au COVID-19 de 10 milliards de dollars pour aider les gouvernements et les entreprises d'Afrique. C'est mieux que rien.

L'Afrique est à un carrefour énergétique. D'une part, la génération la plus talentueuse, la mieux éduquée, la plus entrepreneuriale et la plus compétitive que le continent ait jamais connue, est en train de monter et de prendre des positions de leadership qui propulseront les entreprises africaines à devenir plus compétitives.

Le semestre dernier, dans le cadre de mon cours de littérature africaine, j’ai visionné une vidéo sur Seydou Badian Kouyaté, auteur du roman, “Sous l’orage”, que je devais faire découvrir à mes étudiants. Réalisée en janvier 2017, l’interview portait sur les relations franco-maliennes. Sans ambiguïté ni faux-fuyant, l’ancien compagnon et ministre de Modibo Keïta, président du Mali de 1960 à 1968, déclarait ceci : “Ils [les dirigeants français] racontent du bla-bla-bla. Ce qu’ils font est tout le contraire de ce qu’ils disent. Le pays le plus riche en pensée et en penseurs progressistes devient accroché aux colonies. Au lieu de voir l’amitié des peuples, c’est des intérêts auxquels ils tiennent. Qu’est-ce que Hollande a à nous envoyer quelqu’un [Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères] qui ne connaît pas l’Afrique, qui ne cherche pas à la connaître et qui, au fond, n’a aucune considération pour l’Afrique ” ?

Les Chinois jouent le double-jeu, celui qui continue à sourire aux Africains jusqu'aux oreilles, et à les poignarder dans le dos à leur insu. S'ils continuent dans cette mauvaise direction, le crédit qu'ils bénéficient en Afrique chutera comme celui des Français. La chaîne de restaurants Mc Donald’s a présenté ses excuses après avoir interdit l’un de ses restaurants en Chine aux Noirs. Ce revirement survient après que plusieurs pays africains ont dénoncé la montée du racisme en Chine (pays de l'amitié avec l'Afrique) sur fond de coronavirus.

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a fait la déclaration ci-après : « Aujourd’hui (lundi 13 avril 2020), j’ai le plaisir d’annoncer que notre conseil d’administration a approuvé un allégement immédiat du service de la dette pour 25 pays membres du FMI au titre du fonds fiduciaire réaménagé d’assistance et de riposte aux catastrophes (fonds fiduciaire ARC), dans le cadre des mesures que le FMI prend pour aider ses pays membres à faire face aux conséquences de la pandémie de COVID-19.