Afrique

Le Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, qui travaille depuis 2009 sur les processus électoraux en Afrique et sur la politique française en Afrique, a proposé à 11 candidat-e-s de la présidentielle française de 2017 d'informer les électeur-trice-s sur les grandes directions de leur programme concernant l'Afrique, en répondant à un questionnaire.
A la date limite du 9 mars 2017, six candidats ont répondu à ce questionnaire, dans l'ordre de réception, Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot, Marine Le Pen, Benoît Hamon, Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron.
Afriqueeducation.com a choisi, (arbitrairement?), de ne publier que les réponses à trois questions (alternance, sincérité électorale et souveraineté monétaire) de quatre candidats : Marine Le Pen, Emmanuel Macron, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon.
Pour rappel, le premier tour de la présidentielle se déroulera le 23 avril et le deuxième tour, le 7 mai.

Le chef de la diplomatie togolaise, le professeur, Robert Dussey, revient d'Israël où il a, longuement, rencontré le premier ministre chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou. Leurs discussions, du reste, très fructueuses, ont donné lieu à la tenue, du 16 au 20 octobre 2017, du tout premier Sommet Afrique-Israël, à Lomé, au Togo. On se souvient qu'en août dernier, le chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, avait, lui-même, séjourné au Togo, pendant quatre jours. Une visite officielle au cours de laquelle plusieurs conventions furent signées. L'organisation prochaine de ce Sommet en terre africaine (togolaise) est la matérialisation de la volonté d'ancrage de l'Etat hébreu sur le continent noir.

Le débat sur la colonisation française comme crime contre l'humanité a surgi dans la campagne présidentielle française. Les Franco-Africains suivent les propos de chaque candidat avec une attention particulière. Avec comme élément de sanction, le bulletin de vote. La France ne voulant pas assumer son passé horrible, il est temps de l'y aider en votant contre les candidats à la présidentielle qui refusent de reconnaître le caractère criminel de la colonisation.

Depuis 27 ans, l'Afrique est la destination de la première visite de l'année du ministre chinois des Affaires étrangères. Le ministre Wang Yi n'a pas dérogé à la règle en ce début d'année 2017. Il a effectué, du 7 au 11 janvier 2017, une tournée dans cinq pays africains : Madagascar, la Zambie, la Tanzanie, le Congo-Brazzaville et le Nigeria. Un seul objectif : renforcer le partenariat gagnant-gagnant.

Seydou Badian livre, dans ce roman (Sous l'orage), un message fort qui peut être résumé ainsi : quelle que soit leur importance, la science et la technique ne doivent pas être absolutisées ; ce ne sont que des moyens au service de l’homme, lequel homme est au début, au centre et à la fin du progrès car “l’homme n’est rien sans les hommes”.

Le roman d'Aminata Sow Fall, édité en 1979, aux Nouvelles éditions africaines (NEA) est d'actualité. Son récit s'adapte à la lutte que mènent les Africains pour créer une monnaie, authentiquement, africaine, différente du F CFA d'aujourd'hui, mais aussi, au procès Gbagbo dont l'emprisonnement à La Haye a bloqué la réconciliation en Côte d'Ivoire.

Pourquoi tous les dossiers traités actuellement, à la CPI (Cour pénale internationale), concernent les ressortissants africains ? Alors que cette institution aurait aussi beaucoup à faire au Moyen-Orient, dans les anciens pays de l'Est, en Asie et dans beaucoup de pays occidentaux où on pense diriger le monde en fonction de leurs seuls intérêts.

L'Union africaine (UA) ambitionne d'adopter, en 2017, une Zone de libre-échange africaine (ZLEC, African Continental Free-Trade Area), afin de favoriser les échanges inter-africains.

Le président sortant gambien, Yahya Jammeh, n'est pas le seul président africain a avoir quitté le pouvoir contraint forcé. Il ne sera, sans doute, pas le dernier. Le pouvoir en Afrique est, tellement, attachant qu'on n'aime, rarement, le lâcher. Voici la liste des chefs d'Etat partis des affaires sans le vouloir.

A l'heure où l'Union européenne (UE) cherche à redéfinir les bases de son partenariat avec l'Afrique, l'Allemagne propose la mise en place d'un « Plan Marshall » pour favoriser l'établissement d'une paix et d'un développement durables sur ce continent voisin de l'Europe.

Les partisans d'une monnaie, authentiquement, africaine, à la place de l'actuel F CFA, remontent au créneau. Le 11 février, dans une trentaine de pays, ils comptent rappeler aux dirigeants français et africains qu'ils refusent, désormais, le F CFA, monnaie coloniale par excellence mise en place pour les asservir et les aliéner. La mobilisation va faire boule de neige jusqu'à l'atteinte de l'objectif final : la mise en place d'une monnaie digne des espoirs de l'Afrique. 

Fini le temps où le Sommet France-Afrique (aujourd'hui Afrique-France) se tenait pendant deux jours et, était, couru, car symbolisant de grandes retrouvailles entre Paris et les capitales francophones d'Afrique. Comme la grenouille qui cherchait à ressembler à l'éléphant, la France s'est mise, sans concertation, à élargir ce Sommet aux pays anglophones et lusophones, lui enlevant, du coup, toute sa substance. Son originalité. Il y eut même des remous à ce changement de cap venant, notamment, de Libreville. Le virage a été effectué. Mais pour quelle utilité ? Ce samedi, 14 janvier, jour d'ouverture de la CAN au Gabon, plus de vingt chefs d'Etat et de gouvernement vont se retrouver, pour quelques heures de travaux. A part la sécurité qui est devenue un thème de société, ce sera du déjà vu et entendu.

Au moment où se tient le Sommet France-Afrique, à Bamako, le professeur, Jean-Claude Djereke, se demande pourquoi l'école des Blancs a failli dans la transformation de l'homme africain alors qu'il est devenu le principal facteur de blocage dans la transformation de la société.

Français et Africains se retrouvent, aujourd'hui et demain, à Bamako, pour un Sommet France-Afrique, devenu, aujourd'hui, jeu de mots oblige, Sommet Afrique-France, pour des enjeux qui dépassent, de loin, la qualité et la compétence du pays partenaire qui se retrouvera en face des pays africains.

Les peuples africains, après avoir remarqué la défaillance de leurs dirigeants, prennent, désormais, les questions monétaires en main. En Afrique francophone, ils demandent l'abandon du F CFA au profit d'une monnaie souveraine et non plus sous tutelle. Le combat ne fait que commencer.

Si l'Afrique est dans la situation actuelle, c'est à cause, en grande partie, de ses “intellectuels”. Le modèle à suivre, ce sont Wole Soyinka (Nigeria), Mongo Beti (Cameroun), N'Gugi Wa Thiongo (Kenya), pour ne citer que ceux-là, car ils n'ont jamais accepté de compromission, ni aucun marchandage, pour préserver un quelconque confort ou bien-être personnel.

Un front des Africains va s'élever contre le F CFA, samedi, 7 janvier 2017, en plusieurs lieux symboliques : Paris, Dakar, Abidjan, Ouidah, Londres, Bruxelles, Port au Prince, etc. vont accueillir une conférence sur la nécessité pour les Africains de se défaire de cette monnaie, rigoureusement, coloniale, qui concentre tant de haine et d'animosité auprès des peuples d'Afrique alors que certains dirigeants africains (aux ordres ?) ne jurent que par son nom.

En ce début 2017, le professeur, Jean-Claude Djereke, invite les Africains à un changement profond des mentalités, à sortir de leur sommeil profond, à prendre exemple sur le Japon et Israël, qui, après avoir été persécutés, ont su prendre leur destin en main, en se donnant la capacité de faire face, aujourd'hui, à toute sorte d'adversité. D'où qu'elle vienne. La liberté ne s'octroie jamais. Elle s'arrache. Toujours, toujours. C'est la leçon de Bernard Dadié à l'Afrique, son Afrique, en cette nouvelle année pleine d'incertitude.

Avec 5 000 personnes disparues en Méditerranée, 2016 est l'année la plus meurtrière depuis le début de la crise migratoire. En 2015, 3 777 migrants avaient péri en tentant de rejoindre l'Europe par la Mer méditerranée, selon l'Organisation internationale pour les migrants (OIM). 

Un vaccin d'origine canadienne contre Ebola, qui a fait plus de 11.000 morts en Afrique de l'Ouest, est efficace "jusqu'à 100%" contre ce virus mortel, annonce ce vendredi, 23 décembre, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). L'Afrique peut pousser un Ouf de soulagement.