Chine

Le plénum du Parti communiste chinois (PCC) a confirmé que le président chinois, Xi Jinping, se dirigeait vers un troisième mandat. Vladimir Poutine, lui, est, déjà, presque, président à vie puisqu'il ne pourra quitter le pouvoir qu'en 2036. Mais, avant cette date, c'est sûr qu'il trouvera moyen de proroger son bail au Kremlin. Il faut dire que, lorsqu'un dirigeant africain valide sa victoire à une élection présidentielle contestée, truquée, c'est toujours depuis ces deux pays que viennent les premiers messages de félicitation. C'est dire qu'ils constituent un mauvais exemple pour les pays africains qui ont besoin, certes, de stabilité et de vision, mais, aussi et surtout, d'alternance pour se développer. En Chine et en Russie, le mot « alternance » est inconnu dans le vocabulaire politique national.

 

En Centrafrique, depuis 3 ans, la Russie et la Chine, profitant du retrait de la France, multiplient à l'envi les dons dans le domaine militaire et médical.

 

Désormais, dans les relations Afrique-Chine, il y aura, l'avant et l'après-Covid-19. Demain et après-demain, quand le président chinois, Xi Jinping, s'adressant aux chefs d'Etat africain, leur donnera de son démagogique « Mes Chers Frères », comme s'il était nègre comme eux, on ne le prendra plus au sérieux. Même si la Chine est loin de l'histoire coloniale de l'Afrique, le racisme des Chinois est du même ressort que celui des Occidentaux. Pour les uns comme pour les autres, c'est le très riche sous-sol africain qui les intéresse, sans oublier, les essences forestières, mais, pas l'amitié et la fraternité entre les peuples, comme on aurait pu penser des Chinois.

S'agit-il d'une mort suspecte ou d'une mort naturelle ? La question se pose, avec vigueur, dans la mesure où le nouvel ambassadeur de Chine à Tel Aviv, Du Wei, n'était pas malade, n'était pas toxicomane, et n'avait, a priori, rien, qui pouvait penser qu'il allait être retrouvé mort dans sa résidence à Tel Aviv. Une ville qu'il était, d'ailleurs, en train de découvrir puisqu'il n'était en poste que depuis trois mois. A 57 ans, il a, donc, été retrouvé mort dans sa résidence ce dimanche 17 mai, laissant Pékin sans voix. Sacrifié sur l'autel de la compétition sino-américaine ? On sait une chose : les Chinois qui cultivent le mystère, le secret et la ruse, conditions sine qua non pour être un bon diplomate, doivent savoir le pourquoi de cette mort, alors que la guerre avec l'administration Trump bat son plein. Une enquête, dit-on, est en cours pour déterminer les circonstances de son décès. Vraiment ? Il est fort probable qu'on n'en sache jamais rien de celle-ci.

Un chinois et une Africaine font connaissance à Paris. Ils engagent une conversation qui interpellerait tout Africain qu'il soit chef d'Etat, ministre, opérateur économique, politique, social ou culturel, universitaire ou simplement chômeur. A un moment donné, les Africains doivent se regarder en face et se dire les vérités : ils ont tellement passé leur temps à dormir, à manger, à boire, à porter les beaux habits, qu'il est bienvenu, aujourd'hui, que le coronavirus les ait réveillés. Un réveil brutal certes mais salvateur. Suivez ce dialogue édifiant et dénué de racisme et de toute considération superflue. Il est très instructif.

L’Etat du Missouri a décidé de porter plainte contre le gouvernement chinois, accusant ce dernier d’avoir caché la réalité de l’épidémie de nouveau coronavirus, ainsi que, le bilan humain.

Les Chinois jouent le double-jeu, celui qui continue à sourire aux Africains jusqu'aux oreilles, et à les poignarder dans le dos à leur insu. S'ils continuent dans cette mauvaise direction, le crédit qu'ils bénéficient en Afrique chutera comme celui des Français. La chaîne de restaurants Mc Donald’s a présenté ses excuses après avoir interdit l’un de ses restaurants en Chine aux Noirs. Ce revirement survient après que plusieurs pays africains ont dénoncé la montée du racisme en Chine (pays de l'amitié avec l'Afrique) sur fond de coronavirus.

La Chine est-elle l'amie de l'Afrique, aussi bien, pendant les périodes heureuses que des vaches maigres ? Au moment où son industrie, après trois mois d'inactivité due au coronavirus, commence à se relever, à peine, de la sous-production, une fondation chinoise, Jack Ma, offre du matériel médical à 54 pays africains. Le patron de l'OMS, Tedros Ghebreyesus, a mis les dirigeants africains en garde en les invitant, solennellement, à s'attendre « au pire » s'ils traînaient les pieds pour prendre des mesures exceptionnelles face au virus, qui provoque des ravages en Europe, dans les pays comme l'Italie, l'Espagne et la France. La situation en Europe devrait démontrer à certains théoriciens de l'économie que la notion de « pays développé » peut être toute relative. Car on peut se demander : « développé par rapport à quoi et à qui » ? A l'heure actuelle, les pays africains font montre de ne pas dormir sur leurs lauriers et prennent des mesures qui vont leur éviter les hécatombes qu'on enregistre sous les cieux européens. C'est dans ce contexte de contrainte maximale que la fondation chinoise, Jack Ma, a décidé de soulager, quelque peu, les 54 pays africains, sans exception, dans leurs propres efforts de circonscription du virus.

Le coronavirus a fait son apparition en Chine. Selon le président américain, Donald Trump, il est un « virus chinois », ce que n'apprécient pas les autorités chinoises. C'est aussi la Chine qui a réussi à maîtriser la propagation du virus et à le guérir, après trois mois d'intenses efforts au point où à ce jour, les seules personnes détectées comme en ayant été affectées, viennent de l'étranger. L'annonce de la Chine participe de la guerre industrielle et commerciale que les Etats-Unis et la Chine, se mènent pour contrôler l'économie qui découlera de la découverte d'un vaccin. Car l'annonce de la Chine n'est pas neutre. Elle coïncide avec celle du début d'expérimentation d'un vaccin américain. Quand on sait que le président chinois ne cesse d'accuser son homologue américain d'avoir été à l'origine de la propagation de ce virus, et ce par le canal des soldats américains, il y a lieu de s'interroger sur les raisons exactes et véritables du calvaire que ces deux chefs d'Etat font subir au monde entier. Dans tous les cas, et selon certaines sources, les chinois (avec l'aide des Français) auraient, déjà, expérimenté un vaccin sur les souris. Il reste, maintenant, à passer à l'étape de l'homme, ce qui nécessite l'obtention de quelques autorisations auprès de l'OMS. Apparemment, l'irruption (comme il sait le faire) de Donald Trump dans ce process oblige que les retombées économiques d'un vaccin ne soit plus seulement partagées entre les Chinois et les Français, soutenus, dans cette recherche par les Allemands. Désormais, d'autres pays, notamment, les Etats-Unis qui, au départ, en étaient exclus, et même les Russes avancent, aussi, à grands pas dans la mise en place d'un vaccin. Ce qui est une bonne chose. En attendant le vaccin des Africains car les chercheurs africains sont, aussi, avancés dans ce domaine où ils obtiennent de bons résultats, mais, à des niveaux confidentiels.

Une vidéo mise en ligne par cinq Français, circule pour expliquer la survenance du coronavirus. Créé, semble-t-il, depuis 2003, dans un laboratoire chinois, en Chine, avec l'active coopération de la France, ce virus aurait, déjà, connu deux mutations (contrôlés par ses créateurs) en 2010 et en 2017. Selon cette vidéo en circulation, ce virus bien entretenu en laboratoire a été conçu à des fins industrielles : les bénéfices attendus devraient être partagés par ses deux concepteurs. Toujours selon nos cinq Français qui mettent cette histoire sur la place publique dans leur vidéo, le coronavirus a, déjà, un traitement, qui a été expérimenté avec succès sur des souris. Reste maintenant à le commercialiser à une large échelle, après avoir obtenu les autorisations nécessaires pour être administré à l'homme. C'est une grosse bataille commerciale car rien que le marché chinois (à vacciner) compte 1,5 milliard d'individus. Est-ce pour cela que l'Américain, Donald Trump, est entré dans le jeu en faussant toute cette orchestration ? Toujours est-il que depuis quelque temps, le président chinois, Xi Jinping, ne cesse de l'accuser d'être à l'origine de la grave situation qui a prévalu en Chine, et qui secoue le reste du monde, y compris, les Etats-Unis où on compte, déjà, plus de 100 morts provoqués par ce Covid-19. Comme quoi, la guerre commerciale n'a plus de limite, de nos jours, et, aujourd'hui, contrairement, à autrefois, tout le monde paie la note, pas seulement, les pays pauvres.

Le pangolin, petit animal d’Afrique et d’Asie couvert d’écailles, fait figure de suspect, voire, de coupable idéal, dans la transmission du coronavirus Covid-19 aux êtres humains. Une scientifique fait le point.

La flambée épidémique de nouveau coronavirus 2019-nCoV devrait atteindre son pic ce mois-ci, en Chine, et pourrait être terminée en avril, a déclaré ce mardi, 11 février, Zhong Nanshan, le principal conseiller médical du gouvernement chinois, à nos confrères de Reuters. Croisons les doigts pour qu'il ne se trompe plus comme la dernière fois.

Alerte en Afrique ! L’expansion du nouveau coronavirus hors de Chine pourrait s’accroître avec la transmission de la maladie par des personnes n’ayant jamais voyagé dans ce pays, a prévenu, ce lundi, 10 février, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Ethiopien, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Depuis le signalement des premiers cas de coronavirus, le 5 janvier, les scientifiques multiplient les découvertes sur ce nouveau virus, mais, de nombreuses inconnues empêchent, encore, de déterminer l'impact mondial de l'épidémie. "Une mystérieuse pneumonie". C'est ainsi qu'était présenté le coronavirus 2019-nCov lors de son premier signalement par les autorités chinoises, dimanche, 5 janvier.

L'OMS (Organisation mondiale de la santé) vient de déclarer le Coronavirus 2019 une urgence de « portée internationale ». C'est la sixième fois qu'un tel dispositif est activé. L'objectif est d'intensifier la lutte contre l'épidémie au niveau mondial, à travers la mise en place de mesures temporaires.

Le président chinois, Xi Jinping, a présenté, vendredi, 28 juin, à Osaka, en marge du Sommet du G20, une proposition en trois points sur la construction d'une communauté de destin plus étroite entre la Chine et les pays africains. Simple littérature, bavardage inutile ou juste des chinoiseries dont l'Afrique peut se passer ?

Les plus hauts dirigeants de Chine et de République populaire démocratique de Corée (RPDC) ont déclaré, jeudi, 20 juin, que les deux pays devaient rester fidèles à leurs aspirations originelles, et s'efforcer de créer, à un nouveau point de départ historique, un avenir prometteur pour les relations entre les deux partis et entre les deux Etats. Une déclaration qui inquiète Donald Trump au plus haut point et qui l'isole un peu plus.

Le président chinois, Xi Jinping, a achevé, vendredi, 7 juin, une visite en Russie. Moscou veut devenir pour Pékin un partenaire commercial alternatif aux Etats-Unis. Reste à construire une relation stable et, mutuellement, bénéfique, qui soit, aussi, stratégique que l'Alliance Atlantique, qui est, à la fois, stratégique et militaire (pour les pays occidentaux et la Turquie) et commerciale (Pays du G7 auxquels appartenait la Russie avant d'en être expulsée). L'Alliance Chine-Russie est, aussi, à construire, ce qui demande du temps, mais l'Alliance Atlantique s'est-elle construite en un jour ?

Huawei et l'Union africaine (UA) ont signé, vendredi, 31 mai, par l'intermédiaire de Thomas Kwesi Quartey, vice-président de la Commission de l'UA, et Philippe Wang, vice-président de Huawei pour la région Afrique du Nord, un protocole d'accord pour consolider leur collaboration et établir les dispositions nécessaires pour assurer une coopération efficace en matière de TIC. L'objectif principal du protocole d'accord est de renforcer leur partenariat dans les 5 domaines suivants : le haut débit, l’Internet des Objets (IoT), le Cloud Computing, la 5G et l’intelligence artificielle.

L'Université Tsinghua, une prestigieuse université chinoise, souhaite collaborer avec des instituts de recherche africains dans le but d'améliorer la fertilité des sols sur le continent.